Lundi 28 novembre. A 6h30 il fait 12C et encore très humide. Nous quittons le parking de l’aéroport de bonne heure car nous avons beaucoup de Km aujourd’hui pour rejoindre PK25 à Dakhla. Bienvenue dans le Sahara occidental. Aujourd’hui nous n’aurons donné que 4 fiches de Police.  Nous ferons 523 km, mais plus que les Km, après la ville de Marsa, c’est la monotonie de l’interminable route toute droite  et la dangerosité des poids lourds et cars qui sont le plus fatigants.  Nous circulons entre la mer, inaccessible à cause des falaises, et quelques dunes puis une immensité bien plate. Sur le GPS on note 302km tout droit (pas de ville, pas de rond point, rien). Arrêt déjeuner au pied d’une antenne, Enfin quelque chose dans le paysage.

On arrive (enfin) au PK25, 25 km avant Dakhla. Parking autorisé et gratuit où quelques campings-cars sont installés là pour de nombreux mois. Nous y rencontrons trois jeunes en partance pour la Mauritanie et un couple d’Irlandais, rencontré sur le ferry à Algéciras. Mardi 29 novembre, Woki a droit à une vidange et des filtres tout neuf. Il va pouvoir nous conduire sans problème plus loin. Dakhla est une jolie ville, avec de beaux et bons restos. La ville est surtout connue surtout pour ses spots de sports nautiques à l’échelle mondiale.  Cette ancienne colonie espagnole est le paradis des surfeurs. Dakhla se trouve sur une étroite péninsule : la péninsule du Rio de Oro et est située à une trentaine de kilomètres au nord du tropique du Cancer,

Mais nous découvrons un autre monde, vers l’extrémité de la pointe sud de cette langue de terre entre océan et lagune. Le village de  pêcheurs de Lassarga. Des centaines, des milliers de petits bateaux de pêches sur le sable. Des cabanons entassés laissent entrevoir la difficulté et la rudesse de la vie des habitants ici. C’est le pays des Land Rover, qui circulent avec des moteurs de barque ou des hommes dans le plateau arrière.

On a lu quelque part que : « Les produits de la mer sont la ressource économique la plus intéressante de la ville, puisqu’elle est considérée comme le premier fournisseur au niveau du marché national et même sur plusieurs marchés étrangers tels que l’Europe et certains pays de l’Asie avec une production qui dépasse 40% de l’ensemble des richesses maritimes du royaume. » . Mais à quel prix et des conditions de vie très précaires. Peu de voyageurs doivent s’aventurer jusqu’ici.

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